Bocage en Avesnois, superbes paysages en danger ? -

Bocage en Avesnois, superbes paysages en danger ? -

Bocages en Avesnois

Andrey Ménier disait pour les définir : » Les bocages sont des enclos verdoyants « .
Les bocages forment des paysages magnifiques, quelles que soient les régions où ils ont été préservés et entretenus. En France, la Normandie, la Bretagne, la Vendée, le limousin, le bourbonnais et donc le Nord avec l’Avesnois et le boulonnais proposent encore une campagne de bocages. Certes, l’Avesnois se situe tout proche d’un des grands bassins industriels du Nord. Les régions constituées de bocages sont constituées le plus souvent de petits villages, de hameau, voire de fermes isolées, en Avesnois il est distribué tout autour des rivières du Nord comme la Sambre affluente de la Meuse, l’Helpe Majeure et l’Helpe Mineure, affluentes de la Sambre, des belles rivières sinueuses qui complètent les beaux paysages.

Qui dit Bocage et dit diversité animale et végétale :

Le bocage n’est pas un paysage entièrement naturel, on peut plutôt dire qu’il l’est devenu. Historiquement, les haies et les arbres ont été plantés et entretenus par l’homme, il y a longtemps, et particulièrement à partir du XVIIIè siècle. Ces plantations, nous pourrions les appeler des séparations végétales, ont été créés pour plusieurs raisons.
La première de ces raisons était sans doute la division et la matérialisation des parcelles, pour la propriété. Une autre raison, était la création de barrières naturelles pour les animaux, pour développer la campagne. C’est troublant parce que l’écologie telle qu’on l’entend aujourd’hui n’existait pas alors et pourtant ces préoccupations étaient déjà bien là.
En effet, certains récits montrent que les populations ont également développé les bocages pour protéger les sols de l’érosion et sauvegarder l’eau de la pollution.
Les bocages sont aussi érigés pour la production de bois, pour se chauffer l’hiver, et se nourrir. En effet les bocages sont des abris naturels pour les animaux, qui y trouvent leur alimentation. Ils servent également de reproduction dédiés à la faune, de fait, très nombreuse. Une partie des animaux pouvait alors être soustraite par la chasse et nourrir les populations.

Beaucoup d’études, récentes ou anciennes, d’organismes d’état ou indépendant, voire de fédérations de chasseurs, ont démontré que là où les bocages étaient présents, les variétés animales et végétales étaient mieux représentées et les populations plus nombreuses, ce dans des proportions extrêmement importantes.

Les bocages sont des paysages complexes et équilibrés, propices au développement du vivant. Les bocages sont des parcelles clôturées composées de bordures, de haies, de zones boisées plus ou moins denses, de fourrés pré-forestiers, de zones humides naturelles, de prairies, etc. De fait, dans les bocages, les insectes sont nombreux. Les oiseaux peuvent faire des haies et des arbres leur habitat, Ils trouvent de très bonnes conditions pour s’y reproduire et se nourrir… Ce qui est vrai pour les oiseaux, l’est aussi pour les autres animaux. Les mares, qui font partie intégrante du paysage bocager participent aussi largement à la présence de variétés spécifiques comme les aigrettes, faisans, hérons, perdrix,(…), petits rongeurs, des lapins et lièvres, mais aussi renards et chevreuils… et encore, des insectes dont les coléoptères, aussi des amphibiens et certains insectes odonates (libellules…).

Le Bocage en Avesnois est-il en danger ?

Pour l’instant, il semble que tout le monde joue le jeu, les habitants connaissent leur héritage et continue de le préserver. Ils savent que cette région, sans bocage, perdrait sa particularité, sa richesse, presque son identité.
Mais, en Avesnois, comme dans une région voisine, la Thiérache dans l’Aisne, une menace est apparue depuis quelques mois (2017). Des agriculteurs se sont installés sur les parcelles pour y cultiver la pomme de terre, évidemment, la destruction de bocages pour accroitre les surfaces a été produite. Plus, cette culture amène son flot de problèmes et en premier lieu : les polluants issus des traitements agricoles. Espérons que cette région ne verra pas, petit à petit, disparaître des insectes, ses oiseaux, ses animaux et sa beauté…

Risque sur le Bocage : qui sont les responsables ?

Ce sont bien des producteurs de pomme de terre, Belges dans le cas présent, mais je suppose qu’ils pourraient aussi bien être Français, en manque de terres agricoles, qui se sont installés dans ces campagnes. Ils semblent aussi faire preuve d’un certain zèle en matière de traitement des cultures, dans une région relativement préservée jusque-là.

Des traitements à proximité d’école ont été dénoncés. Des collectifs de défense se sont constitués et ont réussi à faire bouger les lignes dans quelques mairies concernées. En effet, des arrêtés ont été pris, interdisant les traitements des cultures aux produits phytosanitaires, à moins de 100 mètres des écoles et habitations. C’est le cas dans quelques communes Anor, Ohain, Wignehies, Moustier-en-Fagne et Trélon*.

Si des arrêtés ont été pris tant mieux, mais qu’en est-il de la destruction des bocages ? Rien ne semble vouloir arrêter ce développement. Là où les appétits sont grands, là où l’argent en jeu, l’homme est Faible.

Pourquoi est-ce encore possible ?

En 2020, si la prise de conscience de la dangerosité des produits phytosanitaires est là, protéger le vivant n’est toujours pas la règle.

On devrait déjà être en droit de réclamer que les entreprises pollueuses – celles qui ne prennent pas en compte les dégâts provoquées à court, moyen et long terme, sur les sols, la faune et la flore et aussi sur les habitants – soient poursuivies et condamnées à partir du moment où il y a risque que des dégâts apparaissent avant qu’ils ne soient avérés !

Ce qui est contestable, c’est qu’une entreprise puisse décider unilatéralement qu’elle a le droit de polluer, d’empoisonner un territoire et détruire un patrimoine naturel vivant. Comment la communauté peut-elle encore accepter ça ? Pourquoi les autorités ne sont-elles pas encore amène d’intervenir ? C’est la grande faiblesse de nos organisations qui privilégient toujours l’économie, parfois au mépris de la vie.

*Source : site du journal L’Union, reprise sur le site l’union.fr

Circuit des Renoncules autour de Maroilles (59) – image par Cinoworus, utilisée sous licence Creative Commons 3.0. et reprise sur wikipedia.org

Image du haut – Prise sur la voie cyclable « Euro velo 3 » – « Paris – Moscou » campagne de Sars Poterie – jaime-jardiner

Résumé

Nom de l'article

Le Bocage en Avesnois, une campagne magnifique... En risque

Description

Les bocages forment des paysages magnifiques, quelles que soient les régions où ils ont été préservés et entretenus. En France, la Normandie, la Bretagne et donc le Nord avec l'Avesnois propose une superbe campagne de bocages. Certes, dans cette région de l'Avesnois, elle se situe proche d'un des grands bassins industriels du Nord.

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Nord: quand l’Etat s’oppose à des arrêtés municipaux antipesticides

Les maires entendent répondre aux inquiétudes de leurs concitoyens l'Etat faire respecter la loi. Dans le parc naturel régional de l'Avesnois (Nord), une bataille les oppose autour d'arrêtés municipaux antipesticides, sur fond de préservation du bocage.

Obscur débat dans le bocage Avesnois qui se sent menacé par l'arrivée de pomme de terre en lieu en place de prairies et de haies. © Nom du Photographe

Publié le 2 août 2019 / Mis à jour le 23 septembre 2019 à 11:19

Auteur : Agence France Presse

« On avait constaté qu’un agriculteur néerlandais cultivait des pommes de terre à moins de 100 mètres de l’école et mettait des pesticides assez souvent », raconte Jérôme Brechoire, représentant des parents qui ont envoyé début mai leurs enfants en combinaisons blanches et masques de protection à l’école maternelle d’Anor, à la frontière belge, pour alerter. Il écrit alors à l’Agence régionale de santé qu’« étant donnée l’actualité récente relatant différents cas de cancers juvéniles inexpliqués en Loire-Atlantique (Sainte-Pazanne), il est de notre devoir mutuel d’être vigilants à l’environnement dans lequel nos enfants évoluent. » Un collectif se monte, une pétition est lancée… et cinq maires édictent des arrêtés demandant aux agriculteurs de déclarer les traitements 48 heures à l’avance et les interdisant à moins de 100 mètres des lotissements, crèches et écoles. Sans pouvoir coercitif.

« Il y a urgence à protéger les intérêts sanitaires des personnes susceptibles d’entrer en contact avec ces produits de traitements », justifie dans son arrêté François Louvegnies, maire de Trélon. La présence d’agriculteurs belges et néerlandais ont nourri les suspicions. D’aucuns estiment que la problématique des pesticides est liée à l’arrivée de l’agriculture intensive de pommes de terre parfois en sous-location, illégale, portée par un marché en croissance et la rareté des terres de l’autre côté de la frontière. Interrogé au Sénat début juillet, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume a d’ailleurs dénoncé une « distorsion de concurrence » et affirmé qu’une évaluation des retournements de prairie liés à la production de pomme de terre dans les Hauts-de-France était en cours. « On retourne les prairies sans autorisation, on arrache les haies et on inonde de pesticides à proximité des habitations », assure le maire d’Ohain, Alain Rattez devant des parcelles labourées « cette année », en culture de pommes de terres et de maïs au cœur du village. Et ce, dans un territoire d’élevage et de polyculture présenté comme leader régional de l’agriculture bio.

« La mémoire collective a oublié les décès causés par les champignons toxiques, comme l’ergot du seigle », déplore pour sa part Jean-Christophe Rufin, vice-président du syndicat agricole Fdsea dans le Nord, pour qui ce sont des arrêtés « inapplicables » relevant du « populisme en période électorale ». Un propriétaire flamand, qui joue le jeu en déclarant à l’avance ses produits -comme l’association « elatus plus, arioste 90 »- interroge: « aujourd’hui, je remplis mon papier mais s’il y a trop de vent le jour J et que, par contre, le lendemain, il fait beau, qu’est-ce qu’il faut faire ? »

Mais début juillet, dans le cadre du contrôle des actes des collectivités, le sous-préfet d’Avesnes-sur-Helpe a jugé ces décisions illégales et donné deux mois aux maires pour les retirer afin d’éviter d’aller devant le tribunal administratif. D’ici là, il promet une réunion avec élus et représentants des agriculteurs afin d’élaborer une « charte » sur les « bons usages des phytosanitaires », prévue par la récente loi Egalim. « Un maire ne peut pas décider de limiter ou d’interdire l’usage des pesticides sur sa commune. L’autorité qui en a la compétence, c’est le préfet », rappelle Alexander Grimaud. Un arrêté préfectoral de 2016 fixe une distance minimale de 5 ou 50 mètres des lieux « sensibles », en fonction des cultures. Selon lui, « aucun » des 18 contrôles diligentés depuis mai n’a montré une utilisation de produits interdits en France. Pas de quoi convaincre le maire d’Anor et ex-député PS Jean-Luc Pérat, qui ne retirera pas l’arrêté tant qu’il n’aura pas « par écrit les résultats ».

« C’est touristique parce que c’est beau. Si demain, il n’y a plus que des champs de pommes de terre, les gens ne viendront plus », redoute Fabrice Preux, délégué local LFI et cofondateur du collectif « bocage Sambre-Avesnois en danger », dont la compagne gère un gîte. Conscient de la valeur de ce paysage et de cette biodiversité, le parc encourage les communes à classer leurs haies et en replante chaque année une quinzaine de kilomètres.


Parc de l’Avesnois: quand l’Etat s’oppose à des arrêtés municipaux antipesticides


Epandage de pesticides dans le Nord © AFP/Archives Philippe HUGUEN

Ohain (France) (AFP) – Les maires entendent répondre aux inquiétudes de leurs concitoyens l’Etat faire respecter la loi. Dans le parc naturel régional de l’Avesnois (Nord), une bataille les oppose autour d’arrêtés municipaux antipesticides, sur fond de préservation du bocage.

« On avait constaté qu’un agriculteur néerlandais cultivait des pommes de terre à moins de 100 mètres de l’école et mettait des pesticides assez souvent », raconte Jérôme Brechoire, représentant des parents qui ont envoyé début mai leurs enfants en combinaisons blanches et masques de protection à l’école maternelle d’Anor, à la frontière belge, pour alerter.

Il écrit alors à l’Agence régionale de santé qu' »étant donnée l’actualité récente relatant différents cas de cancers juvéniles inexpliqués en Loire-Atlantique (Sainte-Pazanne), il est de notre devoir mutuel d’être vigilants à l’environnement dans lequel nos enfants évoluent. »

Un collectif se monte, une pétition est lancée… et cinq maires édictent des arrêtés demandant aux agriculteurs de déclarer les traitements 48 heures à l’avance et les interdisant à moins de 100 mètres des lotissements, crèches et écoles. Sans pouvoir coercitif.

« Il y a urgence à protéger les intérêts sanitaires des personnes susceptibles d’entrer en contact avec ces produits de traitements », justifie dans son arrêté François Louvegnies, maire de Trélon.

La présence d’agriculteurs belges et néerlandais a nourri les suspicions. D’aucuns estiment que la problématique des pesticides est liée à l’arrivée de l’agriculture intensive de pommes de terre parfois en sous-location, illégale, portée par un marché en croissance et la rareté des terres de l’autre côté de la frontière.

Interrogé au Sénat début juillet, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume a d’ailleurs dénoncé une « distorsion de concurrence » et affirmé qu’une évaluation des retournements de prairie liés à la production de pomme de terre dans les Hauts-de-France était en cours.

« On retourne les prairies sans autorisation, on arrache les haies et on inonde de pesticides à proximité des habitations », assure le maire d’Ohain, Alain Rattez, devant des parcelles labourées « cette année » en culture de pommes de terres et de maïs, au cœur du village. Et ce, dans un territoire d’élevage et de polyculture présenté comme leader régional de l’agriculture bio.

« La mémoire collective a oublié les décès causés par les champignons toxiques, comme l’ergot du seigle », déplore pour sa part Jean-Christophe Rufin, vice-président du syndicat agricole FDSEA dans le Nord, pour qui ce sont des arrêtés « inapplicables » relevant du « populisme en période électorale ».

Un propriétaire flamand, qui joue le jeu en déclarant à l’avance ses produits -comme l’association « elatus plus, arioste 90 »- interroge: « aujourd’hui, je remplis mon papier mais s’il y a trop de vent le jour J et que, par contre, le lendemain, il fait beau, qu’est-ce qu’il faut faire ? »

Mais début juillet, dans le cadre du contrôle des actes des collectivités, le sous-préfet d’Avesnes-sur-Helpe a jugé ces décisions illégales et donné deux mois aux maires pour les retirer afin d’éviter d’aller devant le tribunal administratif. D’ici là, il promet une réunion avec élus et représentants des agriculteurs afin d’élaborer une « charte » sur les « bons usages des phytosanitaires », prévue par la récente loi Egalim.

« Un maire ne peut pas décider de limiter ou d’interdire l’usage des pesticides sur sa commune. L’autorité qui en a la compétence, c’est le préfet », rappelle Alexander Grimaud. Un arrêté préfectoral de 2016 fixe une distance minimale de 5 ou 50 mètres des lieux « sensibles », en fonction des cultures.

Selon lui, « aucun » des 18 contrôles diligentés depuis mai n’a montré une utilisation de produits interdits en France. Pas de quoi convaincre le maire d’Anor et ex-député PS Jean-Luc Pérat, qui ne retirera pas l’arrêté tant qu’il n’aura pas « par écrit les résultats ».

« C’est touristique parce que c’est beau. Si demain, il n’y a plus que des champs de pommes de terre, les gens ne viendront plus », redoute Fabrice Preux, délégué local LFI et cofondateur du collectif « bocage Sambre-Avesnois en danger », dont la compagne gère un gîte.

Conscient de la valeur de ce paysage et de cette biodiversité, le parc encourage les communes à classer leurs haies et en replante chaque année une quinzaine de km.


Prairies retournées pour production illégale

"Il y a urgence à protéger les intérêts sanitaires des personnes susceptibles d'entrer en contact avec ces produits de traitements", justifie dans son arrêté François Louvegnies, maire de Trélon. La présence d'agriculteurs belges et néerlandais ont nourri les suspicions. D'aucuns estiment que la problématique des pesticides est liée à l'arrivée de l'agriculture intensive de pommes de terre parfois en sous-location, illégale, portée par un marché en croissance et la rareté des terres de l'autre côté de la frontière.

Interrogé au Sénat début juillet, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a d'ailleurs dénoncé une "distorsion de concurrence" et affirmé qu'une évaluation des retournements de prairie liés à la production de pomme de terre dans les Hauts-de-France était en cours. "On retourne les prairies sans autorisation, on arrache les haies et on inonde de pesticides à proximité des habitations", assure le maire d'Ohain Alain Rattez devant des parcelles labourées "cette année" en culture de pommes de terres et de maïs au coeur du village. Et ce, dans un territoire d'élevage et de polyculture présenté comme leader régional de l'agriculture bio.

"La mémoire collective a oublié les décès causés par les champignons toxiques, comme l'ergot du seigle", déplore pour sa part Jean-Christophe Rufin, vice-président du syndicat agricole FDSEA dans le Nord, pour qui ce sont des arrêtés "inapplicables" relevant du "populisme en période électorale". Un propriétaire flamand, qui joue le jeu en déclarant à l'avance ses produits interroge: "aujourd'hui, je remplis mon papier mais s'il y a trop de vent le jour J et que, par contre, le lendemain, il fait beau, qu'est-ce qu'il faut faire ?"


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